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Arborosa n°43

En ce début d‘année 2019, ce numéro d’Arborosa est le premier d’une série de publications historiques sur le pays de L’Arbresle. L’année sera bonne car vous pourrez découvrir dans un hors-série l’histoire mouvementée du couvent des Ursulines de L’Arbresle. Aujourd’hui disparu il était situé près du clos Landar, dominant le vieux bourg au lieu-dit des Collonges. Démoli et remplacé d’abord par la maison de retraite du même nom que le lieu-dit en 1975, détruite à son tour en 2017 ; une maison pour seniors est en cours de réalisation. A l’origine, ce couvent fut une école privée qui se transforma trois fois en hôpital : d’abord militaire en 1870, puis en lieu de soins lors de la pandémie de typhoïde de 1907 et de nouveau en « ambulance » de convalescence pendant la Grande Guerre pour accueillir les soldats blessés. Devenue la maison de Jean Chapas, le successeur de M. Philippe, elle fut malheureusement détruite dans le dernier quart du XXème siècle. Patrick Réguillon, après de longues recherches, nous dévoile cette histoire mouvementée

Sous la forme des Cahiers d’Arborosa, Jo Berchoud, après son ouvrage sur l’histoire de Marie Chambe, histoire de la dureté de la vie des femmes pendant le premier grand conflit mondial, nous racontera l’histoire du ramassage du lait dans nos collines des Monts du Lyonnais avec l’impact de l’arrivée des voies ferrées sur cette activité. Pierre Forissier, nous entrainera, dans une publication au format guide, à la découverte des statues et des pierres travaillées dans le cœur du vieux bourg de L’Arbresle. Une promenade qui nous oblige à lever souvent la tête et à découvrir, ou redécouvrir, telle ou telle sculpture.

Enfin dans un avenir plus lointain, sera publiée l’histoire de la vigne et du vin dans le monde de l’abbaye de Savigny. Les membres du GRAAPPA travaillent sur cet ouvrage qui promet d’être riche en découvertes et en connaissances d’une activité très ancienne et toujours très active de nos jours dans notre région.

Pour en venir à ce numéro 43, un article de Mme Metton vient compléter celui de Mme Cescino concernant la vie à Champagnat pendant la guerre. Un témoignage qu’il aurait été dommage de laisser dormir dans un tiroir. Martial Subrin nous livre la dernière partie de l’histoire du compagnonnage et de ses représentants à L’Arbresle. Dominique Spanu a retrouvé de nombreuses photos de la vie de la chapelle de Fouillet à Sourcieux et nous rappelle sa vie en un lieu au panorama époustouflant. Patrick Réguillon aux Archives Départementales a découvert un procès entre des habitants de Bessenay et des soldats royaux, suite à des altercations violentes dont il nous restitue les anecdotes. Mme Colas nous conte de vieux souvenirs et Mme Maryannick Lavigne nous révèle des peintures du château de Sain Bel attribuables au peintre Stella, dont la mère était originaire de L’Arbresle.

Après toutes ces lectures, vous n’aurez plus d’excuse de ne pas connaître l’histoire passionnante de nôtre et de votre région. Bonne lecture et qu’elle vous soit profitable.

 

Daniel Broutier

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Arborosa n°42

L’année 2018 est un bon cru pour les publications Arborosa, depuis peu gérées par le Graappa (Groupe de Recherche Active des Associations du Patrimoine du Pays de L’Arbresle).


Cette année, sont déjà parus : le numéro classique 41 et deux numéros hors série, l’un traitant du chanvre dans notre région et de son futur possible et l’autre de l’histoire de la Route nationale 7, entre Lyon et le Pin Bouchain, depuis des temps immémoriaux à aujourd’hui.
Un Dossier d’Arborosa qui vient de paraître nous conte la vie à l’arrière du front pendant la Grande Guerre au travers de l’histoire douloureuse de Marie Chambe de Saint Julien sur Bibost.


Ce numéro 42 commence par la seconde partie de la vie à l’école du père Perret, comme on l’appelait avant guerre, écrite par Mme Ceschino, institutrice, qui nous livre ses souvenirs et ses témoignages dans un style vivant et plaisant.
Jean Paul Missire nous raconte l’histoire d’un notaire de Savigny et d’un ex-huissier de L’Arbresle qui sont traduits en justice pour rédaction de faux actes authentiques, sous Napoléon 1er.
Martial Subrin a développé un article étoffé sur le compagnonnage et les compagnons qui ont exercé plus particulièrement à L’Arbresle. (la seconde partie paraitra dans le n°43)
Daniel Broutier présente l’histoire du passage de Saint Vincent Ferrier, en 1417, qui séjourna à Courzieu et à L’Arbresle avant de se rendre à Lyon. Le séance de soin de ce saint ne sont pas sans rappeler un autre personnage illustre : M Philippe.
Dans ce numéro est publiée l’histoire des tentatives d’exploitation de charbon dans la région de L’Arbresle. Marie Jeanne Espejo évoque celles de Courzieu. et Daniel Broutier celles de Savigny-L’Arbresle.
Une courte histoire de l’implication solidaire de savignoises pendant la Grande Guerre est relatée par André Bouvier.
Nous clôturerons cet Arborosa par la publication d’un article de Mlle Claudia Fougère, correspondante au quotidien : « L’Echo Liberté » avant guerre. Elle nous expose l’histoire de travaux dans le quartier de la Madeleine et des découvertes archéologiques surprenantes qui avaient alors été faites.


En conclusion, nous tenons à remercier tous ces bénévoles du Pays de L’Arbresle qui consacrent beaucoup de leur temps personnel à effectuer des recherches, à rédiger et à mettre en page cette revue historique.


Daniel Broutier

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Il était une fois la RN7 rhodanienne

La R N 7, route mythique, cette 66 française qui relie Paris à Menton ….et à Rome fut baptisée sous le Premier Empire : Route Nationale 8 et ce n’est que sous la Restauration lorsque la France fut revenue à ses frontières naturelles qu’un reclassement des voies la fit dénommer Route Nationale 7.

Depuis quelques années, au niveau national, nombre d’ouvrages lui sont consacrés et il faut ici rendre hommage à celui qui, il y a 25 ans, a eu, le premier, l’idée de la faire redécouvrir, c’est à dire Thierry Dubois.

Le but de ce numéro hors série est de raconter l’histoire particulière d’une partie du tronçon entre Lyon et Roanne et plus spécialement entre Tassin et le Pin Bouchain, car au-delà de ce col, l’association, « les chemins du passé », sur le côté ligérien a fait un travail remarquable depuis plusieurs décades, de recherches, de publications et de remise en valeur des tracés de la RN7 et de son ancêtre, la Voie Royale.

Notre but est de raconter l’histoire particulière de cette voie qui traverse le département du « Nouveau Rhône », qui est comme un lien naturel entre Beaujolais et Lyonnais.

Cette idée, a germé à partir d’un ouvrage écrit par MM Gabriel Fouillant et Pierre Bissuel, ouvrage où ces deux auteurs ont rassemblé tout ce qu’ils ont pu trouver d’archives relatives à cette axe entre le Rhône et Loire.

Nous avons complété leur travail par de nouvelles découvertes et au lieu de le présenter sous la forme d’un recueil de pièces d’archives nous l’avons présenté sous une forme rédigée ; travail long et studieux de l’équipe de l’association de fait : « les Amis de la RN7 69 ». Vous trouverez les noms des différents rédacteurs à la lecture des sept chapitres et que tous soient sincèrement remerciés pour leur contribution.

La plus grosse difficulté dans ce projet a été de sélectionner les informations dans cette masse colossale de documents de toutes natures à notre disposition tant aux Archives Départementales du Rhône que dans les archives des communes traversées et d’essayer dans la mesure du possible d’en faire la synthèse la plus claire et la plus précise possible.

Au delà de ce travail passionnant, ce projet a créé des liens amicaux avec les membres des sociétés historiques et patrimoniales de Tassin-la-Demi-lune, Charbonnières-les-Bains, La Tour-de-Salvagny, Lentilly, Fleurieux-sur-L’Arbresle, Eveux, L’Arbresle, Bully, Pontcharra et Tarare qui toutes ont généreusement apporté leur pierre à l’édifice et ont contribué à ce que cette publication soit la plus riche possible.

L ‘association « les Amis de la RN7 69 » se sont donnés comme objectif de participer à faire de la RN7, une destination touristique en coopérant avec l’association nationale et en s’insérant dans sa dynamique globale. Cette édition n’est qu’une des premières actions dans ce sens et d’autres initiatives de natures différentes sont en préparation.

Concluons cet éditorial par quelques mots de la chanson incontournable de Charles Trénet : « Heureux Nationale 7 »

 

Daniel Broutier

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